À FUIR
À FUIR, TOUT SIMPLEMENT.
Comment résumer l’expérience Virgil ? Une suite d’improvisations, d’incohérences et de frustrations.
Des méthodes de financement qui changent trois fois en moins d’un an, une communication floue, et des mensonges assumés sur leur mode de rémunération. Et, en prime, trois agences immobilières mises à dos en moins d’un an. Un exploit.
Je contacte Virgil pour la première fois il y a un peu moins d’un an. Très vite, je trouve deux biens intéressants. Mais entre nos premiers échanges et la concrétisation (moins d’un mois), Virgil modifie brutalement ses conditions de financement et réduit ses apports. Résultat : le premier projet tombe à l’eau, et première agence fâchée.
Quelques mois plus tard, Virgil revient vers moi : ils ont décidé de revenir à leur ancien modèle. Je relance donc mes recherches, trouve un bien intéressant, et m’engage dans une négociation intense. Résultat : je parviens à obtenir une baisse de 45 000 €, pour un prix final de 505 000 €.
L’expert mandaté par Virgil intervient alors pour me dire que même à 485 000 €, le bien serait encore 5 % au-dessus du marché.
Mais une semaine plus tard, retournement complet : il revient vers moi pour m’expliquer qu’il s’est en fait trompé… et que le bien négocié à 505 000 € serait désormais 5 % en dessous du marché.
Une incohérence totale, d’autant plus absurde que tous les professionnels du secteur – agences, plateformes d’estimation, etc. – confirmaient dès le départ qu’il s’agissait d’une excellente affaire.
Quand je fais part de mon étonnement face à ces revirements, la réponse de Virgil est aussi déconcertante que révélatrice :
« L’agence vous en veut ? Ce n’est pas grave. L’important, c’est de conclure. Peu importe comment. »
Deuxième agence fâchée. Deuxième opportunité gâchée.
Et là, on arrive au vrai sujet, le plus grave.
Lors d’une réunion, juste avant la signature de la promesse de vente, à laquelle participaient trois membres de Virgil, nous posons une nouvelle fois la question : comment Virgil se rémunère-t-il ? Réponse : un discours rodé, clair, mais délibérément incomplet. Aucun des trois ne mentionne un “détail” pourtant crucial : chaque année, nous aurions une dette supplémentaire équivalente à 10 % du montant de leur apport — un petit détail à 90 000 € dans notre cas.
Et la réaction de Virgil, face à cette omission flagrante ?
« Il semble qu’il y ait eu un problème de process de notre côté. »
Voilà tout.
Il a fallu que ce soit le notaire, en relisant les clauses du contrat, qui nous alerte sur cette mécanique totalement désavantageuse pour nous. On aurait pu – ou dû – s’en rendre compte plus tôt, mais quand on pose une question aussi directe, il semble impensable qu’on ne nous dise pas toute la vérité.
Heureusement, après la frayeur de notre vie, à un jour près, nous avons pu nous rétracter de la vente. Une décision difficile à prendre, surtout vis-à-vis des vendeurs et de l’agence, des personnes honnêtes qu’on a mises dans une situation délicate. Une situation qui nous vaudra certainement d’être blacklistés d’une troisième agence.
Merci, Virgil.
J’en veux profondément à Virgil pour son manque de transparence, d’honnêteté et de compétence, car ils ont mis ma situation financière en réel danger.
Et je ne parle même pas de leur offre de crédit. Virgil facture 3 000 € de frais, pour finalement nous dire qu’un taux à 3,30 % serait “une belle opération”, quand certaines banques proposent aujourd’hui des taux légèrement inférieurs à 3 %. On croit rêver.
En résumé : Virgil prête à des taux qui feraient rougir un usurier.
Ils ne sont pas là pour vous aider a devenir propriétaire mais simplement pour s’enrichir sur votre dos en faisant fois deux grâce à vous, vous ne pourrez que perdre de l’argent dans cette opération.
Je ne sais pas si leurs clients réalisent dans quelle catastrophe financière ils s’engagent bon courage a eux et moi j’espère ne plus jamais entendre parler de ces personnes pour rester poli.