Retour de stage
C’est par un non hasard qu’est venu à moi la proposition de stage faite par Pascal. A la lecture de son projet et du descriptif de ce stage, j’ai été tout de suite emballée.
Psychologue de formation, j’ai éprouvé un certain nombre de théories et techniques et accordé beaucoup de temps à la compréhension du fonctionnement psychique de l’être humain. Vingt-cinq années pour saisir l’insaisissable car infini. Avec cet intérêt, aucune chance de s’ennuyer et pourtant…. Après quelques années de travail personnel en faisant un détour pour inclure la dimension spirituelle (indispensable à mon sens), je me lance dans quelques stages de développement personnel en sus de mes formations métier plus conventionnelles. Intéressants MAIS je reste peu ou prou dans le même sentiment : comment sortir de la roue du hamster dans laquelle j’ai la sensation de me trouver …. Je tourne en rond dans ma vie. Au début cela a été confortable et paisible et puis j’ai commencé à sérieusement m’ennuyer… au point d’avoir envie par moment de partir (formulation légère pour parler de laisser son corps planté là et de retourner à la vacuité)
Pascal propose une approche qui mêle pragmatisme, méthode et créativité. De son expérience il a su modéliser de manière simple un outil particulièrement efficace pour qui est prêt à travailler. La notion de travail est importante car avec ses outils, l’action quotidienne (qu’elle soit physique, mentale ou intuitive) pratiquée avec discipline, ne peut que donner de bons résultats. Ce n’est pas une méthode « copié/collé » car celle-ci est à adapter selon chacun et peut être utilisée dans l’ensemble des domaines de notre existence terrestre. Cela a beaucoup bougé pour moi durant le stage et après. Aujourd’hui, il me reste à affiner les domaines que je souhaite voir évoluer et à agir en conséquence, je me sens plus outillée avec une meilleure compréhension notamment sur la question du subtil et cela est vraiment une bouffée d’air ! J’ai retrouvé de l’énergie et plus d’excitation dans ma vie. Merci

Réponse de Pascal Gomes






