Un YES MAN à éviter à tout prix
J'ai travaillé pendant deux ans avec Eric à l'élaboration d'un projet sur mesure : en dehors des sentiers battus certes, mais avec un périmètre clair !
Et il s'est avéré que Eric a fait le YES MAN : nous disant oui à tout mais sans avoir la moindre idée de comment le réaliser.
Voici la liste non exhaustive de toutes les promesses non tenues :
Trouver une île déserte ou avec une plage isolée, avec les autorisations pour y faire de la survie (dormir en hamacs, faire du feu, pêcher, ramasser fruits coquillages et crustacés), garder un petit sac chacun avec nos vêtements propres pour le retour, renvoyer notre matériel de pêche par la poste (que je lui avais également envoyé par la poste) afin d'éviter les frais de bagage supplémentaire en avion, faire visiter les îles candidates à l'un des membres du groupe qui passait en Thaïlande pendant la période d'organisation.
Une semaine avant le départ, tous les prix du devis sont doublés, parce que Eric n'a pas pris la peine d'évaluer les tarifs des transports à la bonne période, nous prenant ainsi au piège car trop tard pour changer ou annuler nos billets d'avion.
Une fois à Koh Ngai, quand il s'agit d'évacuer la zone suite au typhon Wipha, on demande que le bateau repasse par la plage de notre débarquement pour récupérer les affaires que l'on n'a pas pu transporter à travers l'île au moment de se mettre à l'abri. On y a laissé des effets personnels ainsi que tous nos bidons d'eau. Au dernier moment, le bateau ne fait finalement pas le détour.
Pour le repas du soir au dernier hôtel : il devait nous envoyer les menus pour que l'on choisisse ce que l'on voulait manger, on a eu un menu imposé (que les personnes sur place ont eu la gentillesse de changer). Il avait aussi accepté d'ouvrir une note pour que l'on puisse manger et boire sans avoir à avancer les frais mais ne l'a pas fait et on a dû avancer les frais (et payer des frais supplémentaires en utilisant nos CB).
En gros, Eric a ruiné deux ans de préparation, notre séjour et le rêve d'aventure d'une vie pour lequel nous avons sacrifié un an de vacances en famille, d'économies et pour certains des opportunités professionnelles.
Et aujourd'hui, il refuse d'entendre parler de remboursement...
A éviter à tout prix !




