Seasheperd : les escrocs de la photo.
Alors que je partage les idéaux de cette association en matière de protection des dauphins et baleines, j’ai fait acte de candidature bénévole pour les compétences que je possède.
Et notamment en tant que photographe.
J’ai alors reçu par courrier postal un gros dossier à remplir en double exemplaire.
Longtemps après ma démarche, je viens aujourd’hui de recevoir une réponse négative.
Sans grande surprise, je m’y attendais.
La raison est très simple, j’ai rayé des paragraphes entiers où j’étais en désaccord.
Si, Seasheperd connaît bien le milieu marin, en ce qui concerne la photo, leurs connaissances est pour le moins limité.
Rappel.
Les originaux appartiennent de façon inaliénable toujours au photographe.
Ensuite, celui-ci peut donner à titre gracieux, ou payant l’utilisation des exploitations dans un but d’informations ou commerciales.
C’est pas moi qui le dit c’est la loi.
En conséquence, il est clair que Seasheperd veut bafouer la loi française.
L’association a une origine canadienne et les lois de ce pays sont bien moins draconiennes que les européennes.
En somme Seasheperd tire la couverture pour s’aligner sur le droit canadien et non celles du photographe Français.
Vous n’êtes qu’une bande de requins 😉
Et le petit Français n’est pas dupe de vos magouilles !!!
Je préfère me priver d’une action pour une ONG que travailler avec une association qui me sucera mon temps, mon énergie et mes droits photos.
Vous n’êtes pas intelligents.
Non seulement vous perdez un défenseur de vôtre cause.
Mais vous gagnez un ennemi qui va vous pourrir la vie sur le net. 👎
Seasheperd c’est de la 💩💩💩
11 juillet 2023
Avis spontané